L'institut Domaines de recherche Plates-formes techniques Venir à l'INM. Pourquoi? Actu / presse

U583

Equipe 1
Génétique et thérapie des cécités rétiniennes

Equipe 2
Physiopathologie et thérapies de l’oreille interne

Equipe 3
Neurobiologie cellulaire et moléculaire du système somato-sensoriel

Equipe 4
Physiologie et approches thérapeutiques des pathologies médullaires

Equipe 5
Physiologie et thérapie des désordres vestibulaires

U844

 

 

| Accueil | Contact | Légal |    

Les domaines de recherche

Equipe 04:
Physiologie et approches thérapeutiques
des pathologies médullaires

Responsable: Alain Privat

L’équipe « Moelle épinière » étudie la physiopathologie des lésions médullaires aiguës et chroniques, et élabore à partir de ces recherches des stratégies thérapeutiques.

Les lésions médullaires traumatiques constituent une pathologie de choix, dans la mesure ou elles sont d’une part à l’origine de séquelles lourdes, et d’autre part permettent d’élaborer sur un modèle relativement simple des stratégies thérapeutiques applicables à d’autres pathologies plus complexes telles que les traumatismes crâniens, les accidents vasculaires cérébraux et certaines maladies dégénératives. Trois approches sont menées en parallèle :

La neuroprotection vise à réduire l’étendue des lésions en ciblant les lésions secondaires au traumatisme. Un élément essentiel de ces lésions secondaires est constitué par la toxicité des acides aminés excitateurs. En collaboration avec la société Neuréva, issue de cette équipe, nous développons des molécules originales antagonistes du glutamate sur les récepteurs NMDA. Deux approches originales caractérisent cette recherche :
- D’une part, un suivi en temps réel du développement des lésions grâce à l’IRM à haute résolution.
- D’autre part une étude du transcriptome des tissus médullaires lésés et/ou protégés par les antagonistes glutamatergiques, destinée a préciser le mécanisme d’action des molécules et à identifier de nouvelles cibles.

Contact : hirbec@montp.inserm.fr


La régénération axonale après une lésion, quelle qu’en soit l’origine, est limitée dans le système nerveux central par la formation d’une cicatrice gliale.
Nous avons élaboré un modèle de souris transgéniques chez lesquelles les gènes codant pour les protéines du cytosquelette des astrocytes, responsables de la cicatrice, sont inactivés. Nous avons montré sur ce modèle que des lésions médullaires n’entraînent pas la formation de cicatrices, qu’une repousse axonale est possible et que les conséquences fonctionnelles de la lésion (paralysie) sont en partie corrigées. Nous élaborons maintenant, en collaboration avec le laboratoire de J. Mallet (CNRS Paris) une stratégie thérapeutique fondée sur l’utilisation de siRNA spécifiques des protéines concernées.

Contact : privat@univ-montp2.fr

Les cellules souches neurales. Ces cellules persistent dans la moelle épinière adulte au niveau du canal épendymaire. In vitro, elles se différencient en neurones et en cellules gliales. Nous cherchons à comprendre les mécanismes d’autorenouvellement, de différenciation de ces cellules in vitro, ainsi que leurs interactions cellulaires dans la niche épendymaire chez l’humain et la souris. D’autre part, nous avons montré que la transplantation, sous le niveau lésionnel de neurones sérotoninergiques fœtaux restaure certaines fonctions comme la locomotion, le contrôle vésical, les fonctions sexuelles. Nous étudions maintenant des stratégies thérapeutiques fondées sur l’utilisation de greffes de cellules souches fœtales et adultes pour rétablir ces fonctions. Cette approche est menée dans le cadre du projet européen RESCUE, dont nous assurons la coordination.

Contact : hugnot@univ-montp2.fr

Les pathologies dégénératives de la moelle épinière sont étudiées sur un modèle de maladie orpheline la maladie de Kennedy ou SBMA, qui est due à une mutation liée au chromosome X caractérisée par un excès de séquences polyglutamine du récepteur aux androgènes. Cette maladie se caractérise entre autres par une dégénérescence progressive des motoneurones médullaires.
Nous avons mis au point un modèle de culture au long cours de motoneurones médullaires de rongeurs sur lequel nous étudions l’influence de la transfection de récepteurs aux androgènes mutés. Une attention particulière est portée aux phénomènes de respiration cellulaire et au rôle de l’aromatase dans cette pathologie. Ce modèle peut servir de guide dans l’étude d’autres maladies a polyglutamine chez lesquelles la fonction de la protéine mutée est peu ou mal connue, telle que la chorée de Huntington.

Contact : norbert.bakalara@enscm.fr

Alain Privat - responsable Physiologie et approches thérapeutiques des pathologies médullaires

 

Haut de la page

L'institut | Domaines de recherche | Plates-formes techniques |
Venir à l'INM. Pourquoi? | Actu / Presse | Contact |
Accueil | Site map |  Légal & crédits
Directeur de publication: Christian Hamel
Copyright © INM 2006